On va au Tempi Fà pour déguster un verre de vin (corse, bien sûr!), pour goûter leurs petits plats et pour passer ensuite à l’épicerie pour faire le plein de produits corses.
Installés sur des tabourets autour d’un tonneau, sur le trottoir, admirant les paysages corses sur cartes postales,
les clients se régalent d’un tartare de veau,
ou de thon, accompagné de sa petite salade croquante,
ou encore d’assiettes de charcuterie et de fromages locaux.
Le service est franchement sympa et souriant, avec des conseils sur les vins à déguster. Là, on est vraiment en vacances, décontractés et sans stress.
Une petite salle de bistrot à l’arrière-boutique donne aussi envie de s’y attarder.
Le grain de sel :
Le passage en épicerie est quasiment indispensable. Charcuteries, fromages, huiles, herbes, confiserie, tout donne envie. Tous les produits sont sélectionnés sur l’île avec minutie.
Joliment situé en-dehors de la ville, ce restaurant, un peu vieillot, propose une cuisine italienne (on s’en serait doutés avec son nom!) avec antipasti, risotto, pâtes, piccata milanese, viandes grillées, fruits de mer, grand choix de pizza…
Ce jour-là, comme c’était souvent le cas en ce bel été, nous avons pu profiter de la terrasse aux couleurs vives.
Petit « salon » pour l’apéro
Nous avons choisi une pizza quatre-saisons, dont on ne laisse pas la croûte sur le bord de l’assiette,
et une tagliata de boeuf, excellente viande (on ne citera pas les frites et les légumes assez quelconques!).
Le service est très attentif et souriant, avec une patronne qui vient personnellement saluer ses clients.
On peut même y venir autrement qu’en voiture!
Le grain de sel :
Après, pour la digestion, petite balade d’environ 45 mn autour du lac de Géronde, situé pas bien loin du restaurant.
Depuis Semsales, dans le canton de Fribourg, on monte en direction des Alpettes et en suivant les panneaux indiquant la Goille aux Cerfs, on se retrouve en plein alpage de Niremont, avec une vue magnifique sur le Moléson, Bulle et Gruyère.
La buvette se trouve accolée à la ferme elle-même, où se côtoient lapins, chevaux, vaches et poules.
A la carte, les traditionnels plats fribourgeois : macaronis à la crème, soupe de chalet, fondue, jambon, salade aux haricots, et côté douceur, la très demandée meringue à la crème. Pour les dimanches midis, c’est jambon chaud, gratin, salade aux haricots.
ça, c’est une portion!
Le service est attentionné. Bien des restaurants où il y a plus de passage pourraient prendre exemple sur eux.
Le grain de sel :
Vous ne devez pas zapper la jolie balade à faire en-dessus de la buvette qui vous emmène à la tourbière des Mauvaises Places, qui rejoint Rathvel aux Paccots en 1h.30.
Nous ne somme pas tombés par hasard dans ce restaurant, bien caché dans un immeuble de Belfaux. C’est par le Oh!Pass que nous avons connu cette adresse.
Autant le restaurant que la terrasse mériteraient un bon coup de rafraîchissement et de rajeunissement.
Le service est correct sans être particulièrement chaleureux.
La carte est très longue, qui va du simple sandwich ou croque-monsieur à la fondue chinoise, en passant par les mets au fromage, les différentes salades, les pâtes, les pizzas, les viandes, les poissons, les croûtes aux champignons et les röstis…
Nous avons goûté le menu imposé par le Oh!Pass : l’assiette du pêcheur, composée de filets de sandre frits, servis avec une salade du buffet, des frites et une sauce tartare.
Le buffet de salade est très bien garni, avec beaucoup de choix. Le poisson, genre « fish and chips », est aussi très bon.
Ce n’est peut-être pas la découverte de l’année, mais nous avons quand même passé un bon moment.
Le grain de sel :
Si on se trouve dans la région, nous y retournerons certainement.
Le restaurant japonais sur le port de Lutry avait fermé ses portes à la fin du bail. C’était vraiment une perte gastronomique, tant c’était bon et à l’accueil chaleureux. Heureusement pour nous, il a réouvert!
Le décor a changé, oscillant entre le moderne sur la véranda
et le plus « cosy » dans la salle à manger.
Le service est toujours souriant, professionnel et néanmoins décontracté.
Avant le repas, une bouchée de thon mariné sur un lit d’algues nous est apporté.
A la carte, les traditionnels sushis : nigiri, maki, hosomaki, uramaki.
Uramaki California
Les sashimis de thon, saumon, daurade, hamachi.
Sashimi de thon
Comme entrée, une salade d’algues, une soupe miso, un tartare de saumon et avocat, un tataki de saumon ou de thon et le fameux yakitori.
Les viandivores pourront se laisser tenter par un filet de wagyu servi aussi en tataki (viande juste saisie et coupée en tranches), et aussi une cuisse de poulet teriyaki et un filet de canard à la sauce gingembre.
Les amateurs de poisson devront se contenter d’une sorte de poisson cuit, le filet d’anguille grillé (il faut aimer!). Ils pourront quand même se rabattre sur la fondue yose-nabe composée de poissons et de fruits de mer.
Deux autres fondues japonaises sont proposées à base de wagyu : le suki-yaki et le shabu-shabu.
Et n’oublions pas les fameuses nouilles sautées, servies soit avec du poulet, soit avec des crevettes.
Et que dire de mon péché mignon japonais, les tempuras! Légumes, crevettes ou les deux en même temps, un délice!
Pour clore cette belle offre et pour les becs sucrés, le mochi (dessert à base de riz gluant et aromatisé, que personnellement je n’apprécie pas beaucoup), des glaces, des beignets de fruits, des fruits frais ou même un mini cheesecake.